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Croire et voir


"Je ne crois que ce que je vois !!!" ... Qui n'a jamais entendu ou même prononcé ces quelques mots ? Voir pour croire ! Comme si il fallait des preuves matérielles, tangibles pour croire. Qu'en penser à l'ère d'une information plus visuelle que jamais ?

Et vous ? Avez vous besoin de voir pour croire ? Petit focus sur toute cette affaire.


Lorsque nous arrivons dans ce monde, nous sommes vierges de tout concept, de toute idée, de toute pensée. Nous baignons dans le flow de la vie. "Nous sommes" tout bonnement.


Au delà du réel, il y a toujours l'interprétation

Mais voilà nous devons nous adapter, développer le langage, entrer à l'école, recevoir son influence éducative, les valeurs de notre famille, de notre pays créant en chacun de nous une sorte de "formatage". Nous ajoutons à ce socle extérieur toutes nos expériences et le sens que nous leur donnons. Tout ceci forme notre fameux "cadre de références" : il créé la fenêtre par laquelle nous regardons pour comprendre et interagir avec le monde. Avec son angle de vue. Avec ses limites... Car au fond, nous ne faisons qu'interpréter le réel.

Avec le temps, cette couche mentale s'amplifie, se densifie et avec elle l'égo : à savoir toutes les certitudes sur qui l'on pense être , sur ce que l'on peut être, faire ou pas dans sa vie... Et c'est là que la dualité entre en jeu : à toute réalité, une interprétation et une attitude, des polarités, un antagonisme . Comprendre ce mécanisme est une clef fondamentale pour reprendre sa vie en mains et cultiver le discernement.


Tout est donc bien affaire de regard !

Et le ressenti, les émotions sont les indicateurs susceptibles de nous indiquer la voie à suivre. Nous sentir limité(e), mal-heureux(se), victime ou impuissant(e), dévalorisé(e), sous-estimé(e), sont autant d'alertes et d'opportunités pour nous faire cheminer vers le changement. Plus dans un contexte je me sens en colère, triste, frustrée de manière récurrente plus c'est une invitation à l'évolution personnelle.

Alors quelles croyances font que nos égos regardent une situation et nous mêmes par une fenêtre plus que par une autre ? C'est là que la difficulté apparait : difficile de prendre seul de la hauteur sur une situation que l'on créée, plus encore lorsqu'elle génère de la souffrance. Il s'agit là d'un processus de transformation : il demande de la disponibilité, de la patience, de la détermination et un regard extérieur. Être accompagné est une clef : c'est le travail mené avec un professionnel de l'accompagnement qui va permettre de dépasser, contourner toutes ces limites que l'on s'est créées (plus d'infos ici) . Une fois conscientisées, les croyances peuvent être avec l'accord de l'accompagné ramollies, décousues, pour être remplacées par de nouvelles :

Plus porteuses.

Plus bénéfiques.

Plus élévatrices.

C'est çà la magie. C'est de voir et comprendre que le regard que l'on porte sur soi et sur ses possibles créé sa réalité.


Donc dire qu'il faut voir pour croire, c'est faire un choix. C'est faire le choix du conditionnement sceptique et matérialiste. C'est réfuter l'invisible, l'inconscient, le rêve et la magie.

Franchement ? Je défends un autre regard et une autre approche de la vie : croire en soi, en ses possibles, en ses intentions, dans la magie pour les voir fleurir dans sa vie.

Alors faut il voir pour croire ou bien croire pour voir ?

Je vous laisse décider. Vous avez le choix : celui du libre arbitre.


Written with the heart by Claire Fabre


Et là vous voyez quoi ? ;)









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